LA CRISE DU COVID A OUVERT UNE PARENTHÈSE QUALITATIVE POUR LE DIALOGUE SOCIAL

60% des salariés sont satisfaits de l’accompagnement réalisé par le CSE. Cette période a été l’occasion d’expérimenter de nouveaux modes de fonctionnement (60% des IRP), d’échanger avec les salariés (55%) et de traiter de nouveaux sujets (56%).

59% considèrent que la création du CSE permet d’innover dans le dialogue social.

61% leur accordent leur confiance pour bien représenter leurs intérêts.

 

L’accélération de la numérisation des réunions a eu un effet positif sur le développement des relations sociales.

  • . Echanges de meilleure qualité entre direction et représentants

  • . Echanges plus fluides entre représentants et salariés

  • . Moins de difficultés d’agenda

  • . In fine, gain de proximité et d’efficacité

A l’issue de la crise

Pour 65% des IRP et 63% des salariés, les conditions de travail seront les sujets prioritaires pour le CSE, devant les sujets économiques.

 

Par ailleurs, 59% des IRP souhaitent une amélioration de leurs heures de délégation.

 

74% des salariés considèrent que la santé économique de leur entreprise est plutôt bonne.

Si les IRP s’estiment fatigués (62%) et inquiets (53%), ils restent déterminés pour affronter les difficultés à venir.